1) Psychologue à domicile, c'est possible?

Et pourquoi pas ?

Saviez-vous qu'à l'origine, « clinique » signifie « au chevet du malade »?

Tout le monde a droit à la santé. Les médecins, les kinésithérapeutes, les infirmiers, (...) se déplacent depuis longtemps chez les patients qui en ont besoin. Hors hospitalisation, la santé mentale est souvent laissée pour compte. Certains de mes collègues et moi-même avons pour ambition, à notre niveau, de rendre la thérapie à domicile accessible aux personnes qui n'ont pas les capacités ou la possibilité de se déplacer jusqu'au cabinet du psychologue. Cela peut aussi être une opportunité de cerner le problème qui se pose à elles dans leur milieu naturel, intégrées dans leur système familial. Cela peut permettre d'apporter la réponse la plus pertinente. Et surtout : Vous êtes différent(e) chez vous. Dans votre lieu de vie, vous serez plus détendu(e), plus « à l’aise ».

Je pars du principe que le cadre de travail du psychologue n’est pas rigide. Il peut être modulable, faire preuve de plasticité (comme le cerveau!) et s’adapter aux besoins du patient. En effet, le cadre de la psychothérapie n'est pas quelque chose de « physique », c'est un ensemble de conventions entre le thérapeute et le patient. Après tout, Milton Erickson lui-même recevait ses patients chez lui, et les faisait patienter dans son salon, où jouaient ses petits-enfants devant l'âtre.
Que vous soyez agoraphobe, que vous rencontriez des difficultés à laisser seuls vos enfants, à gérer un horaire trop fourni, que vous ne possédiez pas de véhicule personnel ou simplement parce que c'est plus confortable pour vous, cette solution est peut-être pour vous.

Il est généralement préférable que vous vous organisiez afin de pouvoir recevoir le thérapeute sans être dérangé de manière intempestive. En effet, chez vous, la vie continue et les enfants rentrent de l’école, le conjoint arrive du travail, le médecin est là, le chien vient dire bonjour, le téléphone sonne, ... autant de faits de la vie quotidienne pouvant interférer avec votre temps de consultation. Idéalement, prévoyez un endroit calme, éloigné des tiers, sans téléphone. En d’autres termes, un espace de parole où vous et le psychologue pourrez vous sentir bien et libre de vous exprimer. C'est à vous de déterminer, et de garantir, l'espace dont VOUS avez besoin pour bénéficier au mieux de votre thérapie.
Dans certaines circonstances, et avec l'accord de chacun, il sera parfois intéressant d'organiser une consultation d'observation (lors de conflits familiaux par exemple) afin de pouvoir dégager, et mettre en exergue, les dynamiques de votre famille.

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2) Je ne suis pas fou, ais-je besoin d'une "thérapie"?

Vous êtes en souffrance, vous avez une difficulté, vous êtes déstabilisé… Vous êtes face à quelque chose et vous avez besoin d’aide ou simplement d’une écoute, d’un conseil. Vous êtes à la recherche d’un mieux-être. Vous êtes ici.

Je vous souhaite la bienvenue.

La première étape pour changer notre expérience est d’accepter le point où nous en sommes maintenant, d’arrêter d’être en lutte avec soi-même, et d’avancer » . (O’Hanlon B., Beable S.) .
Je suis là pour écouter et pour esayer de comprendre, sans juger. Dans la collaboration, nous nous fixerons des objectifs clairs et réalisables et je vous aiderai à les atteindre en utilisant vos propres ressources, vos capacités - passées, présentes, et a-venir -. Nous progresserons à votre rythme et selon vos possibilités. Je vous propose de découvrir ensemble comment utiliser les immenses ressources de changement qui sommeillent en vous et d’exploiter vos capacités d’auto-guérison.

3) Une "Thérapie Brève", combien de temps cela dure-t-il?

Malheureusement, Il n'y a pas de réponse claire à cette question. Il serait pourtant si facile d’avoir un répertoire avec le nombre de séances nécessaires associé à chaque type de problème !
Parfois, quelques séances permettent de débloquer les choses… parfois un travail plus long est nécessaire. Lors des premières séances, nous nous fixerons des objectifs à atteindre ainsi qu’un délai réaliste et adapté pour y parvenir.

Mon objectif est néanmoins de favoriser au maximum une thérapie « en temps limité », c’est-à-dire se déroulant au cours de 4-20 séances (Selon Cummings, 85% des thérapies nécessitent 7,8 séances en moyenne, dans tous les cas strictement moins de 25), sachant que les périodes entre ces séances sont des périodes clefs dans votre travail thérapeutique. Entre chaque séance, je vous proposerai des tâches à accomplir, des lectures, des exercices à réaliser, ou des réflexions à mener. Il est de votre responsabilité de prendre en charge votre propre parcours de soin, d'en être l'acteur principal et non pas le spectateur impuissant. Si vous faiblissez, ce n'est pas grave. Je suis là pour vous motiver à continuer vos efforts, à utiliser diverses techniques de coaching pour vous amener à la réussite.
Sachez cependant que chaque personne, et chaque problématique est unique. Vous bénéficierez du nombre de séances dont vous aurez besoin, ni plus, ni moins.
Thérapie brève ne veut pas dire thérapeute pressé (Megglé, « Les thérapies Brèves », Edition Retz)

4) Quelle est la différence entre psychologue, psychiatre, psychothérapeute, thérapeute/praticien /psychopraticien/coach...

Ca y est, vous êtes décidé !!! Et en même temps... vous êtes perdu ! Psychologue, psychiatre, psychothérapeute… un large choix de spécialistes… mais lequel choisir ? quelle est la différence entre ces nominatifs abscons?

Si les choix thérapeutiques dépendent principalement du spécialiste qui s'occupera de vous, le choix du thérapeute vous incombe. S'occuper de votre psychisme ne relève pas de l'amateurisme, aussi bien intentionné soit-il. C'est une affaire sérieuse, qui mérite qu'un professionnel qualifié s'y intéresse.

Un psychologue clinicien est un professionnel de la santé mentale détenant un master en psychologie. Pour valider son diplôme, il a suivi un cursus de cours obligatiores dans diverses matières durant cinq ans, et a validé au moins 900 heures de stages actifs et réalisé un mémoire. Le psychologue clinicien est spécialisé dans l'entretien dit « clinique », dans l'écoute thérapeutique et il est apte au diagnostic. Il est le seul habilité à administrer les tests: tests projectifs, de QI, de personalité... En tant que professionnel de la santé psychique, on le retrouve non seulement en tant qu'indépendant, mais aussi au sein de la plupart des structures qui intègrent l'aspect psychologique. Certains psychologues sont aussi psychothérapeutes ou psychanalystes.

Le psychiatre est un médecin spécialisé en psychiatrie. Il peut prescrire des médicaments (anxiolytiques, antidépresseurs,...). Lors d'une hospitalisation, il est le principal "point de référence" pour le patient et oriente la prise en charge de ce dernier. Certains psychiatres sont aussi psychothérapeutes et/ou psychanalystes.

Un psychanalyste est une personne ayant lui-même suivi une psychanalyse et proposant ensuite à des patients une méthode de thérapie dite analytique. Cette méthode impose souvent un suivi particulier (parfois plusieurs années à raison de plusieurs séances mensuelles). Le psychanalyste n'est donc pas toujours un professionnel diplômé de la santé, et sa formation n'est pas validée par un institut reconnu par l'état mais par une personne ayant subi elle-même une psychanalyse, et portant le titre de psychanalyste. Certains psychalalystes sont aussi psychologues ou psychiatres, mais pas toujours.

Psychothérapeute: L'usage du titre de psychothérapeute est réglementé depuis 2010. Seuls les titulaires d'une autorisation d'usage du titre délivrée par l'ARS, et les personnes répondant aux exigences du décret n°2010-534 modifié peuvent demander l'enregistrement du titre auprès de la Délégation territoriale ARS de leur département d'exercice. A défaut d'enregistrement l'usage du titre est considéré comme illégal. Seuls les psychologues clinicien et les psychiatres peuvent obtenir ce titre à l'ARS sans formation supplémentaire. Les autres psychothérapeutes ont dû valider un cursus supplémentaire dans l'une des rares écoles reconnues par l'Etat.

Autres titres: Hypnothérapeute, praticien en..., psychopraticien, coach, sophrologue, musicothérapeute, thérapeute... Ces titres ne sont PAS protégés ni réglementés. Tout le monde peut décider de porter ce titre, même sans formation. Ce n'est pas pour autant que les psycho-praticiens ou les coachs sont des escrocs! La plupart suivent des formations poussées très intéressantes et pertinentes dans des centres de formation sérieux. Ces institus délivrent généralement des certificats ou des attestations, qui permettent de garantir que le professionnel a bien suivi et/ou validé la formation. Ces formations étant inégales, n'hésitez pas à poser des questions sur la formation de la personne qui porte l'un de ces titres. Pour ma part, je souhaite la plus grande transparence, aussi trouverez-vous un descritpif et un lien vers les institutions dans lesquelles j'ai suivi toutes mes formations.

EN CONCLUSION :
Que vous décidiez de consulter un psychiatre, un psychologue ou un psychothérapeute, n'hésitez jamais à lui demander la liste de ses formations. Le soin psychique est une affaire sérieuse. Vous n'iriez pas consulter un charcutier si vous vous brisiez un bras. Votre problème psychique est autrement plus important qu'un bras cassé..

5) Pour quelles problématiques êtes-vous formé?


-Séparation;
-Deuil;
-Douleur chronique ou aiguë;
-Maltraitance;
-Vécus de violence ou harcèlement (entre conjoints, collègues,...);
-Phobie scolaire, agoraphobie;
-Aide aux parents;
-Difficulté relationnelle, conjugale, familiale;
-Gestion de conflits;
-Diagnostic;
-Testing, bilans;
-Trouble du Syndrome Autistique ou TSA;
-TOCs, manies;
-Trouble bipolaire;
-Dépendance à l’alcool, au tabac, toxicomanie;
-Handicap et ses conséquences;
-Angoisse, phobie, obsession;
-Problème sexuel ou de la sexualité;
-Traumas et Stress post-traumatique;
-Dépression, trouble anxieux;
-Problème de poids;
-Trouble du comportement alimentaire (boulimie, anorexie, hyperphagie...);
-Cyberdépendance (internet, jeux en ligne, cybersex...);
-Autonomisation;
Etc...

6) Le psychologue est-il soumis au secret professionnel?

Adultes : suis-je soumis au secret professionnel ?
Oui. En tant que psychologue, je suis tenu au secret professionnel. Cela signifie que ce que vous me confiez en séance (ainsi que le simple fait que vous consultiez) ne peut pas être divulgué à des tiers.

Que couvre ce secret ?
Il ne concerne pas seulement le contenu “intime” de l’entretien : il couvre également votre identité, votre situation, les informations que vous me transmettez, celles que j’observe dans le cadre de mon travail, et, plus largement, tout élément permettant de vous reconnaître.

Y a-t-il des exceptions ?
Le secret professionnel est la règle. Il existe toutefois des situations particulières où une transmission d’informations peut être envisagée, et parfois nécessaire, toujours dans la limite du strict nécessaire :

  • Danger grave et imminent : si une personne est en péril immédiat (vous-même ou un tiers), il peut être nécessaire de contacter les services d’urgence ou les autorités compétentes pour protéger la personne.
  • Protection des mineurs ou des personnes vulnérables : en cas de violences, sévices ou situations de maltraitance impliquant un mineur ou une personne ne pouvant pas se protéger, un signalement peut être réalisé auprès des services compétents.
  • Avec votre accord explicite : si vous le souhaitez, je peux échanger certaines informations avec un professionnel impliqué dans votre situation (par exemple votre médecin), en restant sur des éléments utiles et limités.

Dans la pratique
Sauf exception prévue par la loi ou situation de protection urgente, rien n’est communiqué sans votre accord. Lorsque cela doit être discuté, je privilégie la transparence avec vous et j’explique ce qui serait transmis, à qui, et pourquoi.


Enfants et adolescents : confidentialité, parents et cadre de travail
Lorsqu’un mineur consulte, la situation est particulière : les parents (ou représentants légaux) exercent l’autorité parentale et ont un rôle central dans la protection de l’enfant. Pour autant, une prise en charge psychologique ne peut fonctionner sans un minimum de confidentialité. Je m’impose donc une obligation de réserve et de minimisation : je ne transmets que ce qui est utile, et seulement dans la mesure nécessaire, afin de préserver l’alliance thérapeutique et la qualité du travail clinique.

Concrètement, même si la confidentialité avec un mineur ne se calque pas en tous points sur celle d’un adulte, le fait que le parent accepte de ne pas être informé du contenu détaillé des entretiens constitue, dans la plupart des situations, une condition sine qua non de l’alliance thérapeutique. C’est ce cadre qui permet au jeune de parler librement, et qui me permet de mener à bien mes missions d’évaluation, de soutien et d’accompagnement.

Ce que les parents peuvent attendre
Les parents peuvent être rassurés : je reste disponible pour échanger sur des éléments généraux utiles (évolution globale, axes de travail, besoins de soutien parental, recommandations), tout en protégeant ce qui relève de l’intimité de parole du mineur. Par ailleurs, je vous avertirai dans les situations prévues par la loi, notamment :

  • Danger grave et imminent concernant le mineur (risque suicidaire sérieux, mise en danger immédiate) ou un tiers.
  • Violences, maltraitances, sévices ou situations de menace visant un mineur ou une personne vulnérable, lorsque la protection l’exige.

Et si un échange me paraît nécessaire ?
En dehors de ces situations, il peut arriver que je juge qu’un échange avec le(s) parent(s) est important pour le suivi (par exemple pour ajuster le cadre, prévenir un risque, coordonner des démarches, ou soutenir la parentalité). Dans ce cas, je privilégie une démarche négociée : j’en parle avec le mineur, et nous définissons ensemble la teneur des informations à transmettre, afin de préserver la confiance tout en assurant la sécurité et l’efficacité du travail thérapeutique.

Note: dans le cadre de la garde partagée, si un seul parent est présent, il a la responsabilité d'avoir obtenu l'accord préalable de l'autre parent pour entamer le suivi et pour les décisions le concernant.

7) ZEN PSY, Pourquoi ce choix?

Même si je ne suis pas un moine boudhiste et que je reste bien ancré dans notre culture occidentale, les dernières avancées en neurosciences notamment ont montré les bienfaits de certains techniques traditionnelles orientales sur la santé et la santé mentale en particulier. De même, la philosophie zen (chinoise et japonaise) posède certaines vertus dont nous pouvons tirer bénéfice pour un mieux-être. Cette philosophie est d'ailleurs en accord avec de grands penseurs de notre passé: Socrate, Epictète, Epicure,...
Bien sûr, il appartient à tout un chacun de décider quelle part de cette philosophie il souhaite ou non laisser entrer dans sa vie et dans ses habitudes.

Contact

0780.47.68.27
Zenpsy@hotmail.com

181 Rue du Fort, 59330 HAUTMONT, France
N° ADELI: 599348026

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Citation du jour

«Présentez-moi quelqu’un d’assez humble pour reconnaître sa part de responsabilité dans ses causes de tracas, et d’assez courageux pour prendre toutes initiatives créatrices lui permettant de surmonter ou de contourner ses difficultés, et je vous montrerai le pouvoir suprême que nous procure l’exercice du choix. »

  Stephen R. Covey